Mesdames et Messieurs, Chers amis,
Mesdames et Messieurs, Chers amis,
Dans l’histoire Mémorielle de nos villes, de nos villages, les monuments aux morts, les Mémoriaux, les stèles, rappellent le sacrifice de celles et ceux qui ont servi la France au péril de leur vie. Les inscriptions personnalisées sont sacrées, elles rappellent les valeurs, l’identité, le service rendu… l’enfance éclatée, la jeunesse foudroyée de celui promis à un avenir radieux… Aujourd’hui nous commémorons le 64ème anniversaire du cessez-le feu à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, nous honorons toutes les victimes : les morts tombés dans les combats et dans les attentats avant la proclamation par le général Ailleret du cessez-le-feu le 19 mars 1962 à 12 heures, comme tous ceux qui connurent le même sort tragique après cette date. Chaque citoyen a pour devoir de respecter leur sacrifice, veiller à ce qu’il ne reste pas vain et serve à la cause de la paix « ils sont réunis dans la mort, unissons-nous dans la Paix » Les générations actuelles ont besoin de repères. Elles trouveront dans ces cérémonies les signes du souvenir sans lesquels tout peuple ne peut bâtir son avenir « Les peuples cessent de vivre lorsqu’ils cessent de se souvenir » a dit le Maréchal Foch. Vous, les jeunes, soyez nos ambassadeurs pour bâtir la France de demain dans un monde de progrès, ouvert au dialogue, à la tolérance, à la Paix. Depuis 1963, chaque année, à la même date anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962, avec fierté, nous leur rendons un hommage solennel, à la hauteur de leurs sacrifices et nous nous inclinons avec déférence et émotion devant leurs familles. Comme pour ne pas troubler leur dernier sommeil, l’ombre de nos drapeaux frôle leurs sépultures et leurs plis sont ceux de leur mémoire, du souvenir du sang versé pour les trois couleurs de notre pays. Aujourd’hui, à l’heure où de sombres nuages s’amoncellent le long de nos frontières, soyons vigilants, la flamme du souvenir ne doit pas s’éteindre.
Vive la République, Vive la France, Vive la Paix
Dans l’histoire Mémorielle de nos villes, de nos villages, les monuments aux morts, les Mémoriaux, les stèles, rappellent le sacrifice de celles et ceux qui ont servi la France au péril de leur vie.
Les inscriptions personnalisées sont sacrées, elles rappellent les valeurs, l’identité, le service rendu… l’enfance éclatée, la jeunesse foudroyée de celui promis à un avenir radieux…
Aujourd’hui nous commémorons le 64ème anniversaire du cessez-le feu à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, nous honorons toutes les victimes : les morts tombés dans les combats et dans les attentats avant la proclamation par le général Ailleret du cessez-le-feu le 19 mars 1962 à 12 heures, comme tous ceux qui connurent le même sort tragique après cette date.
Chaque citoyen a pour devoir de respecter leur sacrifice, veiller à ce qu’il ne reste pas vain et serve à la cause de la paix « ils sont réunis dans la mort, unissons-nous dans la Paix »
Les générations actuelles ont besoin de repères. Elles trouveront dans ces cérémonies les signes du souvenir sans lesquels tout peuple ne peut bâtir son avenir « Les peuples cessent de vivre lorsqu’ils cessent de se souvenir » a dit le Maréchal Foch.
Vous, les jeunes, soyez nos ambassadeurs pour bâtir la France de demain dans un monde de progrès, ouvert au dialogue, à la tolérance, à la Paix.
Depuis 1963, chaque année, à la même date anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962, avec fierté, nous leur rendons un hommage solennel, à la hauteur de leurs sacrifices et nous nous inclinons avec déférence et émotion devant leurs familles.
Comme pour ne pas troubler leur dernier sommeil, l’ombre de nos drapeaux frôle leurs sépultures et leurs plis sont ceux de leur mémoire, du souvenir du sang versé pour les trois couleurs de notre pays.
Aujourd’hui, à l’heure où de sombres nuages s’amoncellent le long de nos frontières, soyons vigilants, la flamme du souvenir ne doit pas s’éteindre.
Vive la République, Vive la France, Vive la Paix
